Une semaine de vacances ! Il n'y a pas à dire, je sens d'emblée que ça va me faire du bien même s'il me faudra travailler ET pour les travaux à rendre la semaine suivante (comme un discours de 12 minutes à écrire et à présenter oralement sur un sujet au choix pour le cours de latin, toutes les propositions sont les bienvenues) ET pour mon travail de fin d'études (sur Klinefelter, pour ceux qui n'ont pas suivi). Sans compter qu'il me reste un bouquin de 200 pages-écrit-petit à lire en néerlandais ainsi que deux livres en français (« Tristan et Iseult » que je devais lire pour il y a 3 semaines et « Le Rouge et le Noir ». Il y a aussi « Les liaisons dangereuses » que j'ai lues pendant les grandes vacances, quand Simon prenait sa douche ou était aux toilettes. Mais que je ne relirai que si j'en ai le temps.)
J'ai d'ailleurs reçu mon bulletin de la première période. Je n'ai aucun échec. Je suis heureuse que mon travail de vacances en math ait compté pour 50% de mes points en math de cette période, ce qui me fait un joli 15,5/20. J'avais eu 18/20 au travail, ça valait bien les exils de Simon sur mon balcon avec une BD pendant que je travaillais ^^.
Quand à mes autres notes, elles oscillent entre 13 et 15,5 (sauf en religion où j'ai 18, remarquez le paradoxe incroyable puisque je suis athée à en crever...). Mes meilleures notes sont à nouveau en français et en histoire. C'est tellement troublant de voir ma note en sciences (Bio : 14, Physique 14 et Chimie 11,5) à 13,... si basse par rapport à mes notes en français/histoire que je me demande si c'est vraiment une bonne idée de commencer des études de biochimie... Sans compter que j'adore réellement la littérature et l'histoire. Mais j'adore également la génétique. Bref, tout cela me semble bien compliqué !
Je me pose une question assez intéressante, d'où vient la nostalgie ? Je n'étais pas vraiment nostalgique avant de commencer, il y a vingt minutes à regarde les blogs que vous avions fait avec les gens de ma classe de 4ème (secondaire 4 pour les québécois, seconde pour les français). L'un pour notre voyage à Oxford et l'autre pour nos week-ends à Knokke. Quelle belle année quand même, ma quatrième. J'ai rencontré Simon l'été de la 3ème à la 4ème. C'étaient donc le début de notre relation, notre amour naissant. Pas que je sois nostalgique de cela, en plus de deux ans, nous avons beaucoup évolué tous les deux et notre couple aussi. Ca me fait drôle de me dire que nous avions 15 et 17 ans à l'époque. Ca me semble tellement loin quand je me rends compte qu'il en a 20 et que je vais sur mes 18... J'avais une classe merveilleuse en 4ème, Elle ressemblait assez à ma classe de 2ème, à cela près que nous n'avions pas 14 ans mais 16. Le début des sorties, des grosses déconnades. Qu'est ce qu'on n'a pas fait en classe d'ailleurs ? J'ai de très bons souvenirs de fous rires aux cours. J'ai eu envie d'y retourner, juste une heure, revenir 2 ans en arrière, puis revenir dans le présent pour comparer. Parce que j'imagine que, deux ans plus tard, je ne vois plus les choses de la même façon. En fait, c'est drôle parce que c'est maintenant mon frère qui est à ma place et je le vois encore tellement jeune. Je veux dire, j'ai l'impression qu'il est plus jeune que moi au même âge. Mais j'imagine que j'ai cette vision parce que j'ai deux ans de plus. C'est étrange. Je me demande ce que ça aurait fait si j'avais eu un grand frère et pas un petit frère ou si j'avais été enfant unique ? J'aurais surement été (encore plus) imbue de moi-même, ça ne l'aurait pas fait je crois ^^.
Quand je vois quelqu'un comme B., une fille qui est avec moi dans certains cours, je suis heureuse de ne pas être enfant unique. D'abord parce que je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi désagréable qu'elle mais surtout parce qu'elle a tout de l'enfant gâté à qui on laisse tout faire. Elle, elle est plutôt jolie à mon gout. Blonde, mince, Simon la trouve laide mais Simon n'a pas de gout. Dommage qu'elle ait un si mauvais caractère style, durant un cours de physique :
B : Quelqu'un a des ciseaux ?
Céline : J'en ai (puis à moi, assise à coté d'elle) Tu lui passes s'il te plait ?
/Je cherche les ciseaux
B : Bon, tu te dépêches de me les donner, je n'ai pas que ça à faire moi !
Roxane : Moi non plus je n'ai pas que ça à faire que de te donner ces ciseaux !
B : Genre t'as quelque chose d'autre à faire
Roxane : Autant que toi pendant un cours de physique...
La je me dis, Waow l'agression de la journée... Enfin, entre ça et certains profs (je ne citerai pas) qui peuvent parfois revoir leur amabilité envers leurs élèves, je ne sais pas ce que je préfère. Ce qui me tue le plus, tant qu'on est dans les profs, ce sont ceux qui nient les élèves qui leur disent bonjour dans les couloirs. Ou ailleurs. Ca m'est déjà arrivé de croiser un prof au Colruyt (une grande surface) et d'être complètement ignorée alors que je disais « Bonjour Monsieur ! » avec un GRAND sourire. Il y aussi les profs, mais nous ne sommes plus dans les impolitesses, qui cotent à la tête du client. Ainsi, ayant la même réponse que quelqu'un d'autre, pas sûr que j'ai les mêmes points, que ce soit à mon avantage ou non, ça arrive assez fréquemment. Dans ce cas, je me dis qu'il y a plusieurs solutions :
1 – Le prof n'a pas tout corrigé en un coup, il était plus fatigué à un moment donné et a donc côté plus sévèrement
2 – Le prof a reçu un coup de fil contrariant pendant qu'il corrigeait les copies son humeur s'en est ressentie et donc, sa cotation aussi. Ca c'est valable aussi avec d'autres variantes : le prof d'est engueulé avec son conjoint, son conjoint a fait des courses mais n'a pas ramené de chocolat, pendant que le prof était au téléphone, ses enfants ont sauté sur les fauteuils, comme les enfants sont souvent en cause, l'un de ses enfants a eu une mauvaise note, un autre avait faim et le prof a dû faire à manger. Voila la liste non exhaustive des choses qui peuvent contrarier un prof au point d'influer négativement sur sa cotation
3 – Le prof est célibataire (ou pas) et en manque cruel de sexe, il est donc frustré à mort et cote vachement.
4 – Le prof complexe et déprime, il se venge sur ses élèves en tentant de les mettre en échec...
5 – Un événement positif a influé sur la vie du prof (son conjoint lui a fait une surprise, le prof frustré a enfin fait l'amour, il y avait des pizzas au self,...) donc, il a côté plus gentiment car de meilleure humeur !
Ouais bon, ne prenez pas à la lettre tout ce que je viens d'écrire, l'ironie et le second degré sont mes amis, je n'ai pas des masses envie quelqu'un le prenne mal, surtout si un prof venait à tomber sur ce blog. ('faudrait qu'il ait le courage de lire tous mes articles mais qui sait de quoi sont capables les profs mouhahahaha, ils sont partouuuuuut.)
Allez, je crois que je vais stopper l'article ici, j'écrirai surement un peu plus souvent cette semaine car malgré tous mes travaux, J'AI QUAND MÊME 7 JOURS DE VACANCES !